Midi poésie

Détail du projet

Ecrire les mondes de demain | La Langue française en fête 2026

(2026)

Poésie & science-fiction : Ecrire les mondes de demain

Ateliers de poésie gratuits de mars à mai 2026

Dans les écoles de Fédération Wallonie-Bruxelles

La langue française en fête est un programme proposant chaque année de mettre à l’honneur dix mots issus de la langue française. Il s’agit de se réapproprier le langage, le redécouvrir et enfin le promouvoir dans sa diversité.

Au programme
Êtes-vous prêt·e·s à inventer d’autres possibles et mondes à venir ? L’exploration des futurs et des imaginaires seront les thèmes des ateliers du printemps. Dystopique, anticipation et humanoïde sont les mots choisis comme points de départ.

De mars à mai 2026, dans une dizaine d'écoles de la région de Bruxelles et Wallonie, il a été question de découvrir la poésie et la science-fiction et de s’essayer à ces genres grâce entre autres aux auteur·ice·s Héloïse Brézillon, Celine Cerny & Line Marquis.


Nous avons proposé deux modules différents en fonction des classes et des niveaux :


- Atelier «dystopique» : pour les 1ères, 2èmes et 3èmes secondaires (développement de l’UAA 5) ; lecture d’un corpus de poèmes, discussions et élaboration d’un poème de science-fiction en imaginant une nouvelle technologie et/ou robot.

- Atelier «humanoïde» : pour les 4èmes, 5èmes et 6èmes secondaires (développement des UAA 5 & 6) ; lecture d’un corpus de textes, discussions et écriture autour de notre planète à venir, ébauche d’une cartographie et de récits d’anticipation.

 

Des expériences riches et multiples

Ces ateliers ont invité les participant·es à croiser deux imaginaires souvent perçus comme lointains — le poétique et le spéculatif — pour explorer, par l'écriture, ce que pourrait être le monde d'après. Au fil des ateliers, une réalité s'est confirmée : l'écriture trouve toujours un chemin, même là où on ne l'attend pas. Les participant·e·s — élèves de 4e à 6e secondaire (15 à 18 ans), ou étudiant·es — ont chacun·e à leur manière joué le jeu, parfois avec hésitation, mais avec une présence réelle. Certain·es ont surpris par la profondeur de leurs textes, leur sensibilité ou leur élan créatif — des jeunes qui n'avaient jamais ou presque jamais écrit, et dont les mots ont pourtant résonné.

Les formats ont varié selon les groupes et les contextes : haïkus, inventaires, cartes mentales, exercices collectifs, corpus visuels — chaque classe a trouvé sa propre entrée dans l'écriture. Certains ateliers ont été portés par une belle énergie dès le départ ; d'autres ont demandé davantage d'accompagnement, mais ont quand même produit de belles choses. Un atelier avec des étudiant·es en formation a même permis de renverser les rôles : après avoir écrit, iels ont constitué leurs propres consignes destinées à de plus jeunes élèves.

Ce qui ressort de cette expérience, c'est la richesse des rencontres et la capacité des jeunes — quel que soit leur rapport à l'écrit — à écrire le monde : le leur, celui d'après, celui qu'iels imaginent.

Ateliers animés par Milena Lanzmann

Sillonnant entre théâtre, photographie et écriture, Milena Lanzmann travaille sur le passage du temps et l’archivage des traces du quotidien. Elle anime des ateliers d’écriture de poésie avec des adolescent·es. Avec l’illustratrice Elsa Dupont, elle écrit un recueil de poésie, traversant quatre saisons et ce qui résonne en elles. Depuis plus d’un an, elle documente en textes et images, la recherche de son père et de son perroquet, perdus il y a 20 ans.

 

Des questions ?

Pour tout connaître sur ces ateliers, ou sur les ateliers de la saison 2026/2027, envoyez un mail à simeon.martinel@midisdelapoesie.be

Image © Jérémie Moreau

Ateliers animés par Milena Lanzmann

Sillonnant entre théâtre, photographie, écriture, Milena Lanzmann travaille sur le temps qui passe, le voyage et l’archivage des traces du quotidien. Elle a participé à de nombreux ateliers d’écriture dont un programme d’un an à La Comédie-Française où elle a exploré les notions d’identités familiales.

Très attachée à l’art vernaculaire, il lui arrive d’introduire la photographie dans ses écrits. Elle a notamment exposé à Bruxelles des extraits de son travail « La colline aux framboises » — journal de Suède. Avec l’illustratrice Elsa Dupont, elle écrit un recueil de poésie, traversant quatre saisons et tout ce qu’elles font résonner en nous.

Ce projet est soutenu par la Direction de la langue française de la Fédération Wallonie-Bruxelles.